“Mon trial” d’Entrecasteaux
Mardi, avril 10th, 2007Après avoir interviewé François Maudhuit, le Président du Moto Club d’Entrecasteaux, j’ai pris la décision de participer au 20ème trial d’Entrecasteaux. Vu le site, je savais que j’allais passer une bonne journée.
Les bonnes nouvelles arrivent dès les inscriptions. Après avoir acquitté un droit d’engagement raisonnable (25 euros, soit la moitié du prix d’un enduro), j’ai droit à quelques œufs de pâques en chocolat et à un superbe Tee-Shirt noir aux couleurs du club. Ça commence bien !
Malgré la date problématique, le dimanche de Pâques étant souvent lié à des contraintes familiales, 120 pilotes ont fait le déplacement. les trialistes qui se disent souvent plus concernés par la beauté du geste que par le classement ont l’air d’être quand même bien accros au championnat de ligue !
9h00, je pars dans les premiers vu que je cours modestement en catégorie promotion. La météo est splendide, il a fait bon, et déjà dans ces conditions, le parcours de liaison d’une quinzaine de kilomètres se révèle enchanteur : traversée de champs fleuris, remontées de p’tits single tracks dans les bois, dénivellés important…Rien que pour la liaison, ça valait le coup de venir !
Mais à force de flâner on arrive dans les zones et là les choses sérieuses commencent. Les premières zones, avec virages en dévers et gros dénivelé sont bien physiques et réchauffent les muscles. Puis, à mi-parcours, les zones changent et la terre meuble disparaît : gros blocs de granit, pierriers, les zones se durcissent et les pieds se font plus nombreux. Qu’importe, on est là avant tout pour progresser !

Au fil des tours et des zones, on sympathise avec les coureurs qui tournent au même rythme. Les bouchons sont quasi inexistants, l’ambiance est décontractée. Les commissaires, équitables et souriants ont un petit mot pour chacun, les promeneurs rencontrés en liaison s’écartent avec bonhomie…Au bout de trois passages, je constate également que les chemins sont à peine marqués. Pourtant, 120 pilotes y sont déjà passés à trois reprises ! Cela explique sûrement le sentiment d’harmonie que l’on ressent dans une journée comme celle-là, où l’on pratique son loisir favori sans gêner qui que ce soit et surtout sans culpabiliser ! A bon entendeur…
De retour au village, où se trouve la zone 12, je jette un oeil au classement et discute avec les autres pilotes. Tous se sont régalés, le niveau de difficulté semble avoir unanimement été apprécié. Malheureusement, je dois rentrer un peu tôt pour m’occuper de mes p’tits bouts à la maison. Je ne verrai pas le podium final. Mais j’ai déjà remercié tous les bénévoles que j’ai croisés à mon dernier passage, et je sais que je reverrai les pilotes à la prochaine épreuve. Merci à tous pour votre bonne humeur et à bientôt !
Les bonnes nouvelles arrivent dès les inscriptions. Après avoir acquitté un droit d’engagement raisonnable (25 euros, soit la moitié du prix d’un enduro), j’ai droit à quelques œufs de pâques en chocolat et à un superbe Tee-Shirt noir aux couleurs du club. Ça commence bien !
9h00, je pars dans les premiers vu que je cours modestement en catégorie promotion. La météo est splendide, il a fait bon, et déjà dans ces conditions, le parcours de liaison d’une quinzaine de kilomètres se révèle enchanteur : traversée de champs fleuris, remontées de p’tits single tracks dans les bois, dénivellés important…Rien que pour la liaison, ça valait le coup de venir !
Mais à force de flâner on arrive dans les zones et là les choses sérieuses commencent. Les premières zones, avec virages en dévers et gros dénivelé sont bien physiques et réchauffent les muscles. Puis, à mi-parcours, les zones changent et la terre meuble disparaît : gros blocs de granit, pierriers, les zones se durcissent et les pieds se font plus nombreux. Qu’importe, on est là avant tout pour progresser !
Au fil des tours et des zones, on sympathise avec les coureurs qui tournent au même rythme. Les bouchons sont quasi inexistants, l’ambiance est décontractée. Les commissaires, équitables et souriants ont un petit mot pour chacun, les promeneurs rencontrés en liaison s’écartent avec bonhomie…Au bout de trois passages, je constate également que les chemins sont à peine marqués. Pourtant, 120 pilotes y sont déjà passés à trois reprises ! Cela explique sûrement le sentiment d’harmonie que l’on ressent dans une journée comme celle-là, où l’on pratique son loisir favori sans gêner qui que ce soit et surtout sans culpabiliser ! A bon entendeur…
De retour au village, où se trouve la zone 12, je jette un oeil au classement et discute avec les autres pilotes. Tous se sont régalés, le niveau de difficulté semble avoir unanimement été apprécié. Malheureusement, je dois rentrer un peu tôt pour m’occuper de mes p’tits bouts à la maison. Je ne verrai pas le podium final. Mais j’ai déjà remercié tous les bénévoles que j’ai croisés à mon dernier passage, et je sais que je reverrai les pilotes à la prochaine épreuve. Merci à tous pour votre bonne humeur et à bientôt !
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Photos : La zone 12 amène le trial dans le village, pour le plaisir du public familial qui profite du soleil et du spectacle gratuit. Dans l’intervalle, les VTT Trial m’ont encore bluffé par leur maîtrise…